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A Cléry, le roi est mort... et il est là !
Verrière 102 - Louis XI
mardi 23 août 2022

par Ismée de Voulton


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Nous avons étudié la partie haute de la verrière 102 et vu que celle-ci était consacrée à quelques grandes étapes de la vie spirituelle de Louis XI.

En haut, son baptême, suggéré par les armes de son parrain.

Au centre, son installation comme chanoine de Cléry.

Et dans la partie basse, une scène que les guides modernes intitulent "Louis XI en prière devant la statue de la Vierge." [1] alors qu’en 1926, Lucien Millet, curé doyen de Notre-Dame de Cléry, indique : "dans la partie inférieure, l’inhumation du monarque" [2]. Il y a là, incontestablement, une nouvelle enquête à ouvrir !

Mais... procédons par étapes et commençons par la scène du centre.

"Louis le onzième installé chanoine"

Nous assistons ici à la cérémonie d’installation du roi Louis XI comme premier chanoine de Cléry en application de la bulle du 9 mars 1472 du pape Sixte IV. [3] Par cette bulle, il concéda "au dit roi Louis XI et à ses successeurs rois de France d’être chanoines de Notre-Dame de Cléry, de siéger dans le chœur d’icelle église, et au chapitre, au-dessus du doyen ; de porter le surplis, la chape et l’aumusse." [4] [5]

La scène déborde de détails intéressants. Notre Dame de Cléry trône sur l’autel dans le chœur pavoisé aux couleurs de France. Les tapisseries qui ornent le choeur mériteraient une page à elles seules après un long travail de recherche car elles sont d’une grande précision et Léon Ottin n’a pas ménagé ses efforts pour les truffer d’indices signifiants.

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Détail des tapisseries

Bien d’autres détails intriguent ici et mériteraient d’autres recherches. Quels sont les textes présentés ? Qui sont les ecclésiastiques ?

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Ici, le texte est presque lisible.
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Louis XI assis
Un jeune chanoine porte sa chape et son aumusse.

Et pour quelle raison celui qui semble être un huissier portant sa masse sur l’épaule est-il en train de sortir au lieu d’assister à la cérémonie ?

L’inhumation de Louis XI ?

Alors ? Sommes-nous en train de contempler "Louis XI en prière devant la statue de la Vierge." ou "l’inhumation du monarque" ?

La première explication semble logique au premier coup d’oeil. Le roi est central, à genoux et les mains jointes. Tout va bien. En revanche, "devant la statue de la Vierge."... Pourquoi le vitrailliste n’a-t-il pas fait un effort pour cadrer la scène de façon qu’il soit "devant" la statue ? Telle fut ma première remarque.

Puis en regardant mes photos sur l’ordinateur, j’ai observé les autres éléments de la scène et j’en ai trouvé certains un peu... curieux.

Devant quoi Louis XI est-il agenouillé ? Pourquoi tous ces cierges et ces blasons ? Quel est ce cortège derrière lui ? Et pourquoi l’homme au pantalon rouge porte-t-il si soigneusement un oeuf sur un coussin ?

Alors, j’ai zoomé sur mes photos pour chercher à mieux voir puis à comprendre.

Devant Louis XI, il semble bien que ce soit un cercueil recouvert d’un drap bleu. Posé dessus, on distingue les "régalias" : le sceptre, la main de justice, le manteau d’hermine jeté en travers et la couronne en or. Tous les attributs royaux ! Mais quel est ce roi devant lequel Louis XI semble se recueillir ?

Regardons maintenant le cortège qui lui fait suite. Et cet "oeuf" ? Ici encore, c’est le bon curé de Cléry et son guide de 1926 qui me mit sur la piste : "Obsèques de Louis XI - Le 7 septembre 1483, Louis XI venait à son tour prendre possession de la demeure funèbre qu’il s’était fait préparer à Cléry. Simple dans la mort comme dans la vie, le vieux roi voulut être enterré sans solennité. Seulement, d’après Comines (sic), la Sainte ampoule suivit le corps du roi et fut portée à Cléry en cette circonstance."

Le voici l’indice : la Sainte ampoule ! Grâce aux immenses possibilités de recherches en ligne, la suite s’enchaine facilement.

Se sentant malade et proche de mourir, Louis écrit à Reims pour que lui soit apportée la Sainte Ampoule du sacre. Devant le refus de l’évêque de Reims, Louis écrit au pape pour lui demander d’intercéder en sa faveur. Le pape donne son autorisation. Et Philippe de Commynes, contemporain de Louis XI, écrit dans ses mémoires : "La sainte Ampolle, qui est auprès de Reins, qui jamais n’avoit esté remuée de son lieu, luy fut apportée jusques en sa chambre, au Plessis, et estoit sur son buffet à l’heure de sa mort. (...) je la veis à l’heure dont je parle, et aussi quant ledict seigneur fut mis en terre à Nostre Dame de Cléry."

Et en poursuivant, l’on apprend que Louis XI a fait sa demande par écrit en ces termes : "Nous en­voyons presentement, et de la permission de nostre sainct pere le pape, par devers vous .. , noz amez et feaux conseillers l’evesque de Seez, Claude de Montfaucon, gouverneur d’Auvergne, et Jehan de Samme­ville, seigneur de la Henze, nos chambellans, pour Nous apporter, le plus honestement qu’ils pourront, la saincte Ampoule."

De Reims, le cortège fait étape à Paris où la sainte Ampoule est reçue comme le roi lui-même. Elle est déposée pour la nuit à la Sainte Chapelle. Le lendemain, tous reprennent la route vers la Touraine. Ils ont aussi emporté des reliques qui étaient conservées à Paris, la verge d’Aaron et celle de Moïse ainsi que la croix de victoire de Charlemagne.

L’homme en rouge est donc Claude de Montfaucon, gouverneur d’Auvergne, il porte la Sainte ampoule et l’on comprend qu’il prenne soin de ce qu’il a charge de convoyer. Le prélat qui est à côté de lui est l’évêque de Séez qui porte les verges susnommées. Le troisième homme sur le même plan est-il Jehan de Sammeville, seigneur de Henze ? [6] Et l’étendard au fond représente-t-il la croix de victoire de Charlemagne ? Ces questions restent ouvertes aux chercheurs.

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Mgr Dupanloup
Dans son guide de la basilique de 1926, Lucien Millet indique que le portrait de Monseigneur Dupanloup, évêque d’Orléans au moment de la réalisation des vitraux, a été introduit dans cette verrière. Nous pensons qu’il s’agit de l’évêque de Séez.
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L’évêque de Séez

Résumons-nous : en observant la partie gauche, nous avons vu qu’il s’agit bien d’une scène de funérailles royales et en observant la partie droite, la sainte Ampoule nous indique qu’il s’agit bien des funérailles de Louis XI. Mais alors que fait Louis XI agenouillé au milieu de tout cela ? Il ne peut être mort et vivant à la fois ?

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Charlotte de Savoie
Seconde épouse de Louis XI

Poursuivant nos recherches, nous découvrons une étude sur les obsèques de Charlotte de Savoie, l’épouse de Louis XI, qui le suivit de peu dans la mort. Il se trouve que les comptes détaillés de tout ce qui a été dépensé pour ses obsèques ont été conservé et qu’il est donc possible de visualiser l’ensemble.

Dans « L’honneur de la reine : la mort et les funérailles de Charlotte de Savoie (1er-14 décembre 1483) », de Murielle Gaude-Ferragu [7], nous découvrons les éléments qui suivent.

Dès le décès de la reine, son corps est embaumé. Les cérémonies vont durer plusieurs jours - dans son cas, il s’agit de 14 jours - et cette opération est indispensable. Après avoir été exposé aux proches et dignitaires le lendemain, le corps est déposé dans plusieurs cercueils, de bois, puis de plomb, et de bois encore. Durant la veillée funèbre - qui dure 10 jours, de nombreuses messes sont dites.

Pendant ce temps, on prépare son effigie, sorte de mannequin en bois qui doit avoir les proportions de la défunte, que l’on habille et dont on modèle la tête et les mains en cire. De nos jours, nous avons coutume d’exposer une photo du défunt, en ce temps-là et pour les grands du royaume, on prépare une effigie.

Ce ne serait donc pas Louis XI au centre de la verrière mais son effigie de cire ! Voilà qui éclaire notre enquête ! Mais revenons à Charlotte de Savoie.

Le convoi est organisé pour aller d’Amboise, où Charlotte de Savoie est décédée, à Cléry où elle va être enterrée près de son époux. Il faut imaginer ce cortège qui va se déplacer sur plusieurs jours. Il est ouvert par "cent pauvres qui ont été stipendiés pour jouer le rôle de pleurants. (...) Ces "passeurs d’éternité" étaient en effet l’une des composantes essentielles de toutes funérailles royales au XVe siècle." Suivent "les parents du grand deuil", les conseillers du roi, etc. Le nouveau roi est absent. A cette époque, le roi de France restait à l’écart de toute cérémonie funèbre de sa famille proche. A l’entrée de chaque ville, on sonne le glas et la foule se presse au passage de l’impressionnant convoi.

A Cléry, c’est la "Grande entrée" de Charlotte de Savoie. Son effigie en bois et cire est portée à travers la ville sur un "lit de parement" avec tous les insignes de sa fonction. Les effigies des rois sont revêtues des habits royaux et muni des regalias : manteau d’hermine, couronne, sceptre et main de justice. On voit qu’Ottin n’a rien oublié de déposer... sur le cercueil.

L’église des funérailles est tapissée de noir et décorée de grands blasons. Et de nombreuses dépenses sont faites pour les cierges et luminaires. Le défunt doit être dans la grande lumière. Les seigneurs du grand deuil offrent des cierges parés d’écus qui entourent la dépouille royale. Là encore Léon Ottin n’a rien oublié.

Et l’on peut même identifier les principaux écus :

Sur les cierges en commençant par la gauche :

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A-1
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A-2
.......A-3.......
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A-4
.......A-5.......

- A-1 serait l’ancien blason du Maine fraîchement rattaché à la couronne.
- A-2 serait le blason de la Marche (Bourbon) et représenterait peut-être Pierre de Beaujeu, époux d’Anne de France, la fille aînée de Louis XI et nouveau régent.
- A-3 qui est pourtant en bonne place est introuvable. Avis aux férus d’héraldique !
- A-4 serait le blason du duc de Bourgogne
- A-5 reste à découvrir.

Sur le drap bleu, en dessous :

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B-1
.......B-2....... .......B-3.......
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B-4
.

- B-1 serait selon d’Hozier l’ancien blason d’Orléans
- B-2 reste à découvrir
- B-3 aussi
- B-4 pourrait représenter la Normandie

Et l’on peut poursuivre l’aventure héraldique avec les autres blasons moins visibles mais reconnaissables pour certains. Tous ces blasons représentant non pas des provinces administratives - notion très contemporaine - mais des grands du royaume avec leurs titres de ducs, de comtes, etc.

On peut d’ailleurs se demander quels sont "les parents du grand deuil" que le vitrailliste a choisi de représenter ici.

Si nous n’avons pas d’hypothèses pour l’homme en armes ni pour le jeune homme qui est tout au bout, il est fort probable que les deux femmes soient les deux filles de Louis XI et qu’elles soient accompagnées de leurs époux respectifs. Sur le devant, l’homme qui regarde en l’air pourrait être Louis d’Orléans (dont personne n’imagine alors qu’il sera le futur Louis XII) qui en sa qualité de proche cousin du roi serait le conducteur du deuil. Près de lui donc, Jeanne de France, son épouse. Et au second plan se tiendrait la fille aînée de Louis XI, Anne de France et son époux plus âgé, Pierre de Beaujeu de la maison de Bourbon.

***

Laissons un instant la grande Histoire de côté et observons attentivement le travail de Léon Ottin, car il nous réserve une curieuse surprise. Selon notre analyse, en effet, trois des blasons qu’il présente n’ont pas été terminés. Il n’existe pas en héraldique de dessin au trait. Tout meuble ou partie d’un écu se doit de porter une couleur ou un émail.

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A-1 (détail du vitrail)
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A-4 (détail du vitrail)
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A-9 (détail du vitrail)
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A-1
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A-4

- A-1 les canons ne sont pas colorés de "sable" (noir)
- A-4 si la photo est assez bonne, on distingue bien le dessin des fleurs de lys, et l’on en déduit que plusieurs plages de ce blason n’ont pas reçu leurs couleurs.
- A-9 est également au trait.

C’est surprenant de la part de ce vitrailliste que nous avons vu si précis en tous les autres points de ses verrières de Cléry.

Pour terminer cette étude de la verrière 102

Nous avons compris que Léon Ottin a voulu représenter ici l’effigie de Louis XI montrant ainsi, sur la verrière qu’il lui dédit, que ce sont bien des funérailles du monarque qu’il s’agit - de part et d’autre du montant de pierre de la verrière.

Dans les études des historiens du XXIe siècle, il semble que Louis XI n’ait pas eu d’effigie lors de ses obsèques.

"Le mannequin de cire représentait le monarque en majesté, substitut à un corps qu’il n’était plus possible d’exposer à découvert, figuration aussi de son corps de gloire destiné à la Résurrection. Seul Louis XI (†1483), qui pratiquait l’art de la distinction, refusa un tel rituel. Il voulut être inhumé comme un simple fidèle, non pas à Saint-Denis mais dans la collégiale Notre-Dame de Cléry qui conservait une statue miraculeuse de la Vierge." [8]

Mais nous n’avons pas trouvé trace de cette hypothèse dans les écrits que Léon Ottin a pu consulter dans la deuxième partie de XIXe siècle. Et outre la phrase de Philippe de Commynes - déjà citée plus haut - soulignant la présence de la Sainte ampoule à la cérémonie funèbre, aucun autre descriptif ne semble être parvenu jusqu’à nous. C’est donc en toute bonne foi que Léon Ottin fait figurer l’effigie de Louis XI sur sa verrière et il le représente à genoux selon le voeu du roi avec les cheveux un peu long sur la nuque comme demandé.

***

Louis XI est le roi qui a le plus préparé sa mort et ce, en prenant des décisions peu courantes, voire inédites : il choisit un autre lieu d’inhumation que la basilique de Saint-Denis, il veut être représenté à genoux et non couché comme il est de coutume. Et pourtant, nous ne savons rien ou presque de ce moment tant préparé. Ironie de l’Histoire.

On dit couramment que Louis XI avait peur de la mort, qu’il était superstitieux... Est-ce si certain ? Ne repousse-t-on pas, au contraire, les idées qui nous font peur ? Combien d’entre nous consacrent-ils du temps à préparer leur mort et mieux encore à travailler intérieurement à être prêts pour vivre l’imprévisible instant de leur mort ?

Pour découvrir la suite, voir ci-dessous...

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Ismée de Voulton

 

- Le portrait de Charlotte de Savoie provient de https://www.collecta.fr/
- Les blasons peints proviennent de l’armorial d’Hozier : https://gallica.bnf.fr/ark :/12148/btv1b55013472b
- Les autres blasons ont été collectés sur Wikipédia.
- Toutes les photos sont de l’auteur.


[1] "Cléry-Saint-André, la collégiale Notre Dame" - Collection parcours du patrimoine - 2014

[2] "Notre-Dame de Cléry" par François Millet, Librairie Letouzey et Ané - 1926

[3] "Histoire de Cléry" de Louis Jarry - 1899 - p. 141

[4] Texte de la bulle cité par Adolphe Favre dans "Recherches historiques sur le pèlerinage des rois de France à Notre-Dame d’Embrun" - 1860 - p.163

[5] Aumusse : https://fr.wikipedia.org/wiki/Aumusse 

[6] Nous n’avons trouvé aucune trace de Jehan de Sammeville via internet.

[7] « L’honneur de la reine : la mort et les funérailles de Charlotte de Savoie (1er-14 décembre 1483) », de GAUDE-FERRAGU Murielle, Revue historique, 2009/4 (n° 652), p. 779-804. DOI : 10.3917/rhis.094.0779. URL : https://www.cairn.info/revue-histor...

[8] « Le mannequin du roi : Mort et funérailles royales en France au xve siècle" de Murielle Gaude-Ferragu : https://books.openedition.org/pup/43885

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