Accueil Alphabétiquement vôtre Honoré de Balzac Conclusion Balzac et le Martinisme : Conclusion

Balzac et le Martinisme : Conclusion
vendredi 1er février 2008

par Célestin Valois


Cet article s’inscrit dans le cadre d’une vaste étude intitulée "Balzac et le Martinisme". Pour en consulter le plan. Pour revenir à la page précédente...

Dans son livre "Cosmic Consciousness", Richard M. Bucke étudie des cas de personnages célèbres présentant dans leur oeuvre, aussi bien que dans ce que nous connaissons de leur vie, les caractéristiques d’une personnalité illuminée par l’expérience de la conscience cosmique.

Balzac faisant l’objet de son étude, l’auteur suppose que l’écrivain a pu vivre l’expérience de la conscience cosmique entre trente deux et trente trois ans.

"Louis Lambert" et ensuite "Séraphîta" écrits dans cette période porteraient la marque de son illumination.

Outre que ses conclusions rejoignent la présente étude, nous ne saurons que souscrire aux remarques de l’auteur de "Cosmic Consciousness" indiquant que la précision avec laquelle Balzac décrit les états de conscience du "Spécialisme" [1], selon sa terminologie, incite à penser qu’ils lui étaient familiers.

Cette qualité de voyant s’est-elle spontanément révélée à Balzac ou est-elle le fruit d’un apprentissage méthodique d’une Initiation Martiniste ?

Balzac

Il est probable que Balzac a beaucoup appris par lui-même et que l’enfant Honoré, comme il en témoigne dans Louis Lambert avait d’étonnantes dispositions.

Il n’en demeure pas moins que l’initiation de Balzac par H. de Latouche et sa fréquentation de cénacles martinistes sont plus que probables.

Sommes-nous dès lors en droit de penser que l’écrivain ait pu être missionné par les sphères occultes pour révéler certaines connaissances et faire passer un message ?

Il est possible de considérer qu’il ait pu de cette manière être un écrivain héraut du Temple.

Nous sommes en effet portés à croire que nombre de grands écrivains ont servi la cause de sociétés secrètes qui guident l’humanité.

Quoiqu’il en soit, la mission de Balzac est d’abord née en son coeur. Nous pouvons indéniablement reconnaître un vrai Martiniste, un authentique Initié chrétien en celui qui disait "nous ne sommes que par l’âme" et qui a su mettre dans "Le Médecin de Campagne" et "L’Envers de l’Histoire Contemporaine" l’évangile en action.

N’est-ce pas le sentiment d’une mission fondamentale qui pouvait seule faire accomplir à Balzac ce travail de forçat qu’est l’écriture de "La Comédie Humaine", tâche à laquelle il sacrifia sa vie.

Dans le cas de Balzac, on nous pardonnera ce jeu de mots facile, l’écrivain est certainement "héros" du Temple. Car c’est peut-être cette vertu héroïque qui est la plus frappante chez lui.

Quel courage en effet représente cette descente dans les misères et les petitesses les plus rares, grands vices et grandes vertus de "La Comédie Humaine".

Quel courage quand Louis Lambert, absorbé par son illumination jouit d’une pleine félicité qui le dérobe au monde des vivants.

Contrairement à Louis Lambert, contrairement à Séraphîta, Balzac ne s’évade pas dans les hauteurs béatifiques. Balzac est au coeur de la condition humaine comme le sera à sa suite Malraux, cet autre génie littéraire français qui a prophétisé "Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas".

Mais avec Balzac précisément, nous sommes au-delà de la dualité matérialisme, spiritualisme. Il y a chez l’écrivain autre chose qu’une "Recherche de l’Absolu", mais la volonté de trouver une troisième position qui soit le secret de la vraie vie. C’est pourquoi le prophétisme de Louis Lambert est édifiant qui proclame :

"Aussi peut-être un jour le sens de ET VERBUM CARO FACTUM EST sera-t-il le résumé d’un nouvel évangile qui dira ET LA CHAIR SE FERA LE VERBE, ELLE DEVIENDRA LA PAROLE DE DIEU".

La résurrection se fait par le vent du ciel qui balaie les mondes. L’ange porté par le vent ne dit pas : "Morts, levez-vous !". Il dit : "Que les mondes vivants se lèvent !".

Au plus profond le roman de Balzac est la tentative de la Grande Unité. Unité de l’Esprit et de la Matière, unité des polarités, l’homme et la femme.

Balthazar Claës a cru qu’il pourrait trouver l’unité de la matière, mais délaisse Pépita pour sa plus grande ruine. Seraphîta tente de faire de ce couple humain Wilfrid et Nina une réalité androgyne et divine, elle qui est androgyne mais si peu incarnée. Lambert ne peut supporter l’amour de Pauline et en meurt.

Balzac épouse enfin Eve, Evelyne Hanska, la mort vient le chercher trois mois plus tard, dans un épuisement physique total.

Et c’est là que la mission de l’écrivain prend tout son sens. Car le temple, outre qu’il est le symbole d’une confraternité sacrée, le temple est ce dont le Christ a
dit : "Détruisez-le et je le reconstruirai en trois jours". Le temple, c’est le corps ou la réalité matérielle au sein de laquelle le divin est descendu pour se manifester.

Balzac le physiologiste, Balzac l’alchimiste, le psychologue, l’humaniste, le sociologue, l’utopiste, reste à la recherche du mystère de cette vie, de cette matière, est préoccupé par l’accomplissement de son devenir. Il ne se satisfait pas des conquêtes de l’esprit, de l’art, de la politique ou de la science et non plus de la conquête de l’amour. Et c’est là qu’il nous rejoint ou plutôt que notre conscience moderne le retrouve.

Ce regard extrême de réalisme au point qu’il confine au fantastique tant le pouvoir évocateur de l’écrivain est puissant, ce regard qui embrasse le réel du visible à l’invisible, c’est celui de l’homme contemporain acculé à devenir démiurge ou à périr.

Mais pour "recréer" le monde, il faut surtout ne pas se prendre au sérieux, c’est la plus simple leçon que nous donne le jovial et généreux auteur de "La Comédie Humaine".

D’ailleurs, le Créateur lui-même était-il vraiment sérieux au commencement, à l’heure fatidique du Big Bang il y a environ 15 milliards d’années ?

On connait le mythe fondateur de la Franc-Maçonnerie :

Hiram, chargé par Salomon de diriger les travaux de construction du Temple de Jérusalem, avait trois mille ouvriers. Ils se répartissaient en apprentis, compagnons et maîtres.
Chaque classe d’ouvriers avaient un signe et un mot secret, que l’ouvrier devait donner au trésorier pour recevoir son salaire, de sorte qu’aucun ne pouvait avoir que la paie qui était attribuée à sa classe.

Trois compagnons formèrent le projet d’arracher à Hiram, de gré ou de force, le mot sacré des maîtres, pour s’introduire frauduleusement dans la Chambre du Milieu. Ils se cachèrent aux trois différentes portes du temple. Le compagnon posté au sortir de la Chambre du Milieu, sur le refus d’Hiram de révéler le secret, le frappa violemment de sa règle à l’épaule.
Hiram tenta de s’enfuir par la porte du midi. Mais il y était attendu par le second des conjurés, qui lui fit d’une manière encore plus pressante la demande du mot de maître. Hiram, refusant ce qui lui était demandé, se hâta pour atteindre la porte d’occident. Cependant, il ne fut pas assez prompt pour éviter un coup d’équerre qui l’atteint à la nuque.
Tout étourdi de ce coup, il se diriga vers la dernière issue du Temple, par où il espèrait s’échapper. Mais il fut arrêté par le troisième conjuré. La même demande lui fut faite, qui se heurta au même refus, et le troisième compagnon le frappa au front d’un grand coup de maillet qui le renversa, sans vie, sur le pavé...

Les assassins, à la faveur de la nuit, s’en furent enterrer le corps d’Hiram sur le mont Liban.

Neuf maîtres envoyés par Salomon retrouvèrent la tombe sous un accacia et la fouillèrent.
Devant le corps en décomposition, ils ne purent que s’exclamer : "Tout se désunit", "La chair quitte les os"...

Le mythodrame raconte comment le Maître sera finalement réscucité et relevé. Mais le "mot des maîtres" sera perdu à jamais. Désormais, des mots substitués seront employés à la place de la Parole perdue.

Allégorie plus explicite de la condition déchue de l’humanité et du chemin à parcourir ?

Il se pourrait que "La Comédie Humaine" ou "La Divine Comédie", cette histoire qui est un mensonge grotesque, sublime ou désespéré, toujours l’histoire de l’impossible devant le coup fatal de la mort, se soit retournée dans la vérité intégrale pour nous donner la mesure d’une vie éternelle et parfaite que n’avons jamais quittée. Et le désir fou de Frenhofer peignant la belle noiseuse, supérieur encore à Léonard de Vinci voulant immortaliser la Mona Lisa, et toutes nos luttes et tous nos espoirs les plus insensés, les plus invraisemblables, ne sont-ils pas sur le point d’être comblés par la manifestation charnelle du Divin ?

Etre Dieu, créer un monde, voilà ce que cherchent sans se l’avouer, Louis Lambert, Balthazar Claës, Frenhofer qui sont des projections de Balzac. Mais "les forces humaines ont leur limite et la folie guette Prométhée", dit André Maurois dans son "Prométhée ou la vie de Balzac".

Nous conclurons cette approche gnostique de la Comédie Humaine avec Douce Mère, la compagne de Sri Aurobindo, et Jean Cocteau nous mettra le point final.

"Voyant le monde tel qu’il est et qu’il semble devoir être irrémédiablement, l’intellect humain a décrété que cet univers devait être une erreur de Dieu ... Mais le Seigneur suprême répond que la comédie n’est pas entièrement jouée, et il ajoute : attendez le dernier acte". (Agenda de Mère)

"Et j’entendis le rire des anges.
C’était l’envers du silence
et leur troupe nidifiait sur les corniches du temple
et le temple s’appelait Poésie,
parce qu’il ne pouvait avoir d’autre nom".
 
("Dialogues avec le Seigneur Inconnu qui est en nous", 7e dialogue - Jean Cocteau)



Pour consulter la bibliographie de cette étude...

Pour répondre à cet article

Pour consulter le forum lié à cet article

Célestin Valois

 

Les illustrations proviennent des sites :
 http://fr.wikipedia.org/
 http://www.prismeshebdo.com
 http://fr.wikipedia.org
 http://fr.wikipedia.org/Veronese

L’extrait musical est de Vivaldi. Il s’agit du "Laudate pueri" interprété par Magda Kalmar, soprano et le Liszt chamber Orchestra de Budapest, dirigé par Lorant Kovacs aux Editions Hungatoton Classic.


[1Le Spécialisme ouvre à l’homme sa véritable carrière, l’infini commence à poindre en lui, là il entrevoit sa destinée (Balzac, L. Lambert)

Cette page a déjà été visitée 6168 fois.


AUTRES ARTICLES DE CETTE RUBRIQUE Bibliographie Balzac et le Martinisme : Conclusion

D'autres articles du site à consulter sur les thèmes traités ici :

Alchimie
Une vesse vagabonde
La Boussole d’Or
Forum sur le symbolisme de l’Oeuf
Jeu du pendu des Alchimistes
La loi des polarités sexuelles et de la folie
Regards éclairés sur la célèbre Collection "L’aventure mystérieuse"
Anselme Kiefer et l’ésotérisme

Amour
De la musique avant toutes choses
Mahatma Gandhi
Compréhension
"La puissance vibratoire de la pensée"
"Maitreya, le Bouddha futur"

Aurobindo (Sri)
Sri Aurobindo
Forum sur Louis-Claude de Saint Martin
Balzac et le Martinisme : Avant propos
Sri Aurobindo
Thérèse de Lisieux : 1888
Calendrier de la Tradition : Novembre !
"Mai : je m’en vais..."

Big Bang
Archéops
A la Rencontre de l’Incroyable !
"La partie de dés" (1)
A propos de "La partie de dés"...
De l’Unique vers le Banal ? !

Bucke (Richard M.)

Christianisme
L’église d’Irlande : fondation et particularités
"Le Graal, c’est l’accession au secret de la vie universelle..."
Saint Colomban et la fondation de l’Europe
Swami Premananda : passé, présent, futur ...
Le monachisme Irlandais et Colombanien
Sur ce site, (re)découvrez les lumières de l’Avent jusqu’à l’Epiphanie !
L’édition 2008 du Festival des Musiques Sacrées de Fès se déroule du 6 au 16 juin.

Claës (Balthazar)
Le voile d’Isis retombe sur le mystère brumeux
Les rédempteurs ou les rédemptrices
La femme - L’homme et l’androgynat
Rationalisation du mystère
Jeux de mots laids

Cocteau (Jean)
Le culte de Saint Blaise
Jean Cocteau
Cocteau à Milly-la-Forêt

Comédie Humaine (La)
La Société Angélique

Conscience
Les Cuisses ou la seconde Naissance
"L’océan tout entier aura pris conscience de lui-même"
"Il n’y a pas de séparation entre les plans."
Méditation marathon (suite et fin)
Où nous conduisent les Crops Circles ?
Les Assises Nationales du Développement Durable
Séminaire : Une éducation fondamentale, intégrée et humaniste

Courage
Emmanuel Kant
"Laissez l’initiative à Dieu"
Thérèse de Lisieux : 1888 à 1890
"Œuvrez et ne perdez jamais courage !"
La découverte des Amériques

Dante Alighieri
La Spiritualité dans les chansons des "Derniers Trouvères"

Envers de l’Histoire Contemporaine (L’)
Louis-Claude de Saint Martin, le Philosophe Inconnu
Vers une théorie de l’art - la musique
Balzac et le Martinisme : Introduction
Séraphîta
La Charité et l’Inconnu

Esprit
Rencontre avec l’esprit du rocher
Le Supramental : une autre planète (2)
Autrefois, la Malle des Indes, aujourd’hui des E-mails de l’Inde
Festival des lumières
Maurice Maeterlinck

Esprit - Matière
Le Supramental : une autre planète (3)
Maître Yoda
"Le Coeur est Tout"
La cosmogonie de Jacob Boehme
Limites de l’intellect - recherche unitaire
"Nus & Culottés" : spécial confinement

Evangiles, évangélistes
Et le Saint-Esprit descendit sur Cléry
Dialogue à Saint-Benoît-sur-Loire
La Passion à Ménilmontant : 80e anniversaire !

Franc-Maçonnerie
Avec Jean-Pierre Bayard : aux origines de la Franc-Maçonnerie...
La Théologie apophatique
La double Couronne de l’Orant
Eclats de pierre
Le temple du Champ de Mars
Biographie de Raymond Bernard : un web-puzzle de plus de 300 pièces !
Expo "Franc-Maçon" à Tours

Frenhofer (Maître)

Générosité
Vous avez sauvé le site !!!
En 2024, adhérez à l’association "Les Baladins de la Tradition" !
Santa Claus
Martin, jeune légionnaire
La foi dans l’homme !
Samedi 6 avril à 17h à Paris - Récital de chants sacrés indiens au profit du Kérala
Salon national de l’Humanitaire 2006

Hanska (Madame)
Autour de la Pologne - Madame Hanska

Illumination
Dans la Forêt
Nuits
Arco iris
Le Sommeil des Sept Dormants
La fête de Boddhi
"Le Voyage alchimique" : sept DVD à découvrir !

Latouche (Henri de)
Henri de Latouche
Balzac et le Martinisme : Dédicaces

Louis Lambert
Recherche du langage angélique dans le pouvoir des mots
La volonté
Une vision de la société : la Théocratie
La volonté et son utilisation démoniaque
Influences diverses - Le rôle des femmes

Malraux (André)

Martiniste (Ordre)
La doctrine de Martinez de Pasqually
Hommage à Raymond Bernard
L’Ordre Martiniste Traditionnel et la Rose-Croix
Le Martinisme dans la Tradition
A propos du Martinisme
Calendrier de la Tradition : Juillet !

Masculin - Féminin
Le docteur Jouissance
Etape 16 : De Logroño à Navarette
Forum sur le mythe de Rama
Sous le signe des Gémeaux : troisième jour
"Ce sera l’Ere nouvelle fondée sur l’Esprit"

Maurois (André)

Médecin de campagne (Le)

Monisme, unitarisme
Gare au vent !
Maintes vesses

Parole perdue
Ouvrez les fenêtres !
Louffe du jour
"L’oeuvre divine, dans sa réalité permanente, est le sacerdoce éternel..."

Physiologie
De la physiologie du mot à l’essence du verbe
Une exposition sur la Médecine Traditionnelle en Vivaray-Velay

Psychologie
"La prière unit l’homme à Dieu..."
"Les guérisseurs, la foi, la science !" : un DVD à découvrir sans tarder !

Quête spirituelle
Jean-Pierre Bayard parle de Mircea Eliade, Robert Charroux, Dan Brown...
"L’installation dans l’ère nouvelle reste fonction d’options individuelles"
"Écoute, Frère, écoute..."
En guise de conclusion
Au monastère Root
El Peregrino est parti

Sentier mystique
Après Compostelle vers le bout du monde...
Gare à la couche d’ozone !
Et le premier pet retentit
"Premiers contacts avec la Tradition"
Etre vrai !
Retrouvez-nous sur Facebook !
"HEIMARMÉNÉ" de Guy Marceau Chastrusse

Séraphîta

Sociologie
Comprendre l’humain, en regardant les témoignages de "6 milliards d’autres"

Spécialisme

Unité
Doctrine et œuvres de Maître Eckhart
Raymond Bernard : "avec une ouverture d’esprit absolue"
"L’Univers est une unité"
"La toiture sera posée et mon œuvre terminée…"
Beauté, où es-tu ?
"Une Chapelle pour le roi"

Utopie
Le mythe de Rama (3)
La doctrine de Saint Martin
La masse commune : une utopie ?
Epilogue...
Le choix des Illuminés : la masse commune intégrale !
"Incarner l’utopie" : 26e forum de Terre du Ciel

Vinci (Léonard de)
Léonard de Vinci
Léonard de Vinci


Il y a actuellement 19 contribution(s) au forum.


Balzac et le Martinisme : Conclusion
22 janvier 2013, par G.rare

Ne connaissant pas suffisamment l’oeuvre de Balzac, et même pas beaucoup (...), je ne peux en parler mais je reviens sur la conclusion de cet article consacrée au dialogue de Jean Cocteau : depuis que j’ai connu ce court ouvrage (et que je l’ai vu interprété scèniquement par vidéo) je n’ai eu de cesse de le présenter partout. D’autant plus qu’étant partie prenante dans la poésie (Salon des Poètes de Lyon) je la relie ainsi à ce que l’on peut appeler "l’écriture ésotérique"de Jean Cocteau. Partout où j’ai présenté les dialogues le résultat a été le même : la découverte puis l’admiration. Et cela m’a inspiré parfois dans les propres écrits, ce qui m’a valu de recevoir une lettre personnelle de Jean Marais...mais cela est une autre histoire...
Et je n’oublie pas l’autre conclusion de ce texte, la référence à Mère que j’adore, le mot est exact, j’ai lu et relu le Mental des cellules de Satprem au point de devoir en acheter un autre exemplaire, le précédent étant complètement...usé. Et sans parler du fond, me contentant de la forme.


Balzac et le Martinisme : Conclusion
17 mars 2010

Si La FM est en crise, elle peut toujours se ressourcer auprès du Martinisme :
video Baglis :
http://www.youtube.com/user/baglistv#p/u


Balzac et le Martinisme : Conclusion
5 avril 2008, par Vincent de Valence

"Levez-vous, morts, et venez au jugement !!!"


Balzac et le Martinisme : Conclusion
13 mars 2008, par El Peregrino

Je ne veux pas entendre le pessimisme de fin de « règne », la nature est toujours aussi radieuse et l’homme toujours passionnant… Les saisons sont toujours là, le printemps arrive et bientôt je reprendrai mon nomadisme sur le camino… Alors oui la vie qu’IL nous donne est belle et les petits hommes que nous sommes sont bien incapables de deviner, ni même de voir venir une de ses décisions… Alors continuons l’Amour et la compassion c’est la seule façon de vivre.


Balzac et le Martinisme : Conclusion
28 février 2008, par Marie-Louise

En concordance avec les aphorismes de Louis Lambert :
"Job prit la parole et dit : "Je voudrais qu’on écrive ce que je vais dire, que mes paroles soient gravées sur le bronze avec le ciseau de fer et le poinçon, qu’elle soient sculptées dans le roc pour toujours. Je sais, moi, que mon libérateur est vivant, et, qu’à la fin, il se dressera sur la poussière des morts ; Avec mon corps, je me tiendrai debout et de mes yeux de chair, je verrai Dieu. Moi-même je le verrai, et quand mes yeux le regarderont, il ne se détournera pas."


Balzac et le Martinisme : Conclusion
18 février 2008, par Godefroy

Le dernier acte certes ne devrait pas tarder à se jouer alors que le moment du Grand Choix est le nôtre :
« L’univers reste un miracle de tous les instants même si l’homme dans son orgueilleuse exigence, commet sans cesse l’impertinence d’oublier les merveilles qui l’entourent et dont il est une partie, pour s’égarer dans le marécage de son égoïsme et des problèmes qu’il se crée à lui-même. Dans le spectacle du monde, les décors ont été depuis toujours préparés. Le rôle que nous devons individuellement remplir prendra une dimension plus nette si nous prêtons attention à la scène sur laquelle nous nous exprimons, et aujourd’hui nous ferons davantage. Nous allons, en effet, envisager la scène dans son ensemble, comme si la pièce s’achevait, le rideau prêt à retomber pour toujours, et les accessoires nouveaux qu’ont nécessité les actes au fur et à mesure du déroulement du drame nous apparaîtront ainsi uniquement dans leur relation avec la permanence de décor de base…
Dans le monde qui nous a accueillis pour une étape de notre « retour » l’Atlantide est à la fois le commencement et la fin » Raymond Bernard L’Empire Invisible.


Balzac et le Martinisme : Conclusion
9 février 2008, par Célestin

chers Baladins, merci pour l’extrait musical de Vivaldi !
Je viens d’acheter des hauts parleurs pour mon ordi afin de l’écouter.
Vous devirez nous proposer plus souvent du son, au fait.
Merci pour l’illustration si bien choisie de cette étude et enfin tout ce travail de publication.
Vous me donnez beaucoup de bonheur ! J’espère qu’il en est ainsi pou les internautes de passage et nos fidèles lecteurs de ce site.


Balzac et le Martinisme : Conclusion
6 février 2008

La vie n’est pas absurde :
"La reconnaissance de sa divinité innée et l’ordonnancement de sa viequotidienne en accord avec cette Vérité sont les étoiles guides pour ceuxqui ont été pris dans les courants et traversent des courants de discorde etd’épreuve. Sans cette Atma Jnana (conscience spirituelle), la vie devientune farce sans signification, une moquerie. C’est l’acquisition de cetteconscience qui rend la vie plus sérieuse, douce et fructueuse."Saï Baba


Pour ajouter un nouveau commentaire à cet article

 


Accueil - Alphabétiquement vôtre - Sur les Routes - Horizons Traditionnels - Champs du monde - Plan du site
Copyright © 2002/2024 - Les Baladins de la Tradition