Marie,
" Oh Marie, si tu savais… tout le mal que l’on m’a fait…".
Marie, vous parlez avec votre cœur, nous ressentons votre âme, et vice-versa. Ne peut-on pas hurler son mal-être, et, poser les questions qui dérangent, est-ce anachronique ? Je ne le crois pas, ne soyons pas honteux de nos sentiments intimes qui nous motivent, qui nous dirigent. Ne soyons pas pudiques de nos envies de joies.
Marie, avant d’entamer la réponse, votre réponse, mais est-ce une réponse qui se situerait dans un contexte temps ou est-ce intemporel ? Donc quelques compliments avant ; des sensations fugitives (…)